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lundi 28 septembre 2009
vendredi 25 septembre 2009
lundi 31 août 2009
Et si on parlait de démocratie ?
Et si on parlait de démocratie ?
Certes nous nous sommes réunis début juillet. Des décisions, me semble-t-il, ont été proposées. C’était sympa de se retrouver, le buffet était tentant et la Bretagne lointaine…Au soir du 18 juillet nous nous retrouvons à 17 au gîte.
Partira-t-on de bonne heure demain ? Les tenants du lever tôt savent bien qu’il est plus agréable de marcher le matin, que le retour dans l’après midi permet de flâner dans les boutiques ou avec un bon bouquin. Mais se presser en vacances c’est un comble et profiter de son lit a aussi ses adeptes…
Fera-t-on 11, 15, 20 km ? Les avis divergent là encore entre ceux qui se sentent fatigués ou fatigables, ceux qui redoutent la pluie, ceux qui veulent tout voir, tester leur résistance…
Préparerons-nous notre repas au gîte ou irons nous dans une crêperie à moins que ce ne soit dans un restaurant ? M’attaquerai-je à un crabe ou, facilité, opterai-je pour la soupe de poissons ? Au bord de l’océan, il faut profiter des crustacés mais c’est long à décortiquer…
Irai-je à Ouessant ? Le temps risque d’être mauvais, la mer houleuse et moi, j’aurai mal au cœur. Alors j’y va t’y, j’y va t’y pas ?
Fera-t-on le ménage ? A propos où a-t-on rendez-vous ? A quelle heure ? Les doigts se lèvent, se baissent, hésitent, se relèvent… C’est dur la démocratie. Les questions qui semblaient résolues quelques minutes auparavant sont remises en cause. A certains moments je me dis que finalement l’autoritarisme a du bon, c’est reposant et au moins tout le monde est d’accord : on est contre !
Jacqueline
Certes nous nous sommes réunis début juillet. Des décisions, me semble-t-il, ont été proposées. C’était sympa de se retrouver, le buffet était tentant et la Bretagne lointaine…Au soir du 18 juillet nous nous retrouvons à 17 au gîte.
Partira-t-on de bonne heure demain ? Les tenants du lever tôt savent bien qu’il est plus agréable de marcher le matin, que le retour dans l’après midi permet de flâner dans les boutiques ou avec un bon bouquin. Mais se presser en vacances c’est un comble et profiter de son lit a aussi ses adeptes…
Fera-t-on 11, 15, 20 km ? Les avis divergent là encore entre ceux qui se sentent fatigués ou fatigables, ceux qui redoutent la pluie, ceux qui veulent tout voir, tester leur résistance…
Préparerons-nous notre repas au gîte ou irons nous dans une crêperie à moins que ce ne soit dans un restaurant ? M’attaquerai-je à un crabe ou, facilité, opterai-je pour la soupe de poissons ? Au bord de l’océan, il faut profiter des crustacés mais c’est long à décortiquer…
Irai-je à Ouessant ? Le temps risque d’être mauvais, la mer houleuse et moi, j’aurai mal au cœur. Alors j’y va t’y, j’y va t’y pas ?
Fera-t-on le ménage ? A propos où a-t-on rendez-vous ? A quelle heure ? Les doigts se lèvent, se baissent, hésitent, se relèvent… C’est dur la démocratie. Les questions qui semblaient résolues quelques minutes auparavant sont remises en cause. A certains moments je me dis que finalement l’autoritarisme a du bon, c’est reposant et au moins tout le monde est d’accord : on est contre !
Jacqueline
dimanche 30 août 2009
La balade de l'Aber
Le sentier du menhir ? Finalement, ce sera l'estuaire de l'Aber... Qui en décidera ? Le temps...
Bateau dans l'estuaire...
L'île de l'Aber avec son oppidum

Petite pause à la Pointe du Guern. Oui, la pluie s'est remise à tomber, et le vent nous chahute encore, mais qu'importe !

Vue depuis la Pointe du Guern
La maison toute seule dans le grand vent

Nous quittons le chemin côtier, le paysage change et se civilise, nous traversons des hameaux avec quelques fermes

Lydie
Le 3ème jour, soit le mardi 21 juillet, Jacky avait prévu une balade qui devait nous emmener de la Pointe du Menhir à l'Anse du Cahon, sur la côte Nord de la baie de Douarnenez. Pas de boucle cette fois, il fallait donc aller placer deux voitures au point d'arrivée, qui nous ramèneraient à notre point de départ. Nous nous rendons donc à la Pointe du Menhir, près de Morgat et nous attendons les chauffeurs qui partent déposer les voitures tout près du Cahon. C'est alors que la pluie se remet à tomber et très vite d'une façon si dense que nous renoncerons à notre balade !
Nous regagnerons donc le gîte et au lieu de la rando prévue, nous faisons le tour des boutiques de Morgat où certaines d'entre nous s'achètent... des cirés afin de faire sécher nos parkas trempées !
Début d'après-midi, la pluie s'est calmée, un groupe décide donc d'aller faire le circuit de l'Aber tandis que l'autre, ne voulant pas risquer une autre déconvenue, opte pour du tourisme à Crozon. Dommage pour eux car là encore, le paysage, très différent de ce que nous avons vu jusqu'à présent, est très beau.
Bateau dans l'estuaire...
L'île de l'Aber avec son oppidum

Petite pause à la Pointe du Guern. Oui, la pluie s'est remise à tomber, et le vent nous chahute encore, mais qu'importe !

Vue depuis la Pointe du Guern
La maison toute seule dans le grand vent

Nous quittons le chemin côtier, le paysage change et se civilise, nous traversons des hameaux avec quelques fermes

Des vaches joueuses...

Le retour s'effectue par un "raccourci" dans les sous-bois dont certains passages s'avèreront particulièrement boueux et délicats à franchir... Jacqueline peut en témoigner !
La balade se termine avec le four à chaux de Rozan

Et le soir, concert et marché nocturne à Morgat, nous en serons !

Le retour s'effectue par un "raccourci" dans les sous-bois dont certains passages s'avèreront particulièrement boueux et délicats à franchir... Jacqueline peut en témoigner !
La balade se termine avec le four à chaux de Rozan

Et le soir, concert et marché nocturne à Morgat, nous en serons !
Lydie
mardi 25 août 2009
Le Cap de la Chèvre
2ème jour : c'est parti pour le tour du Cap de la Chèvre. Nous partirons de Lostmarc'h, où nous nous rendons en voiture. Certains se perdent en route, mais nous sommes vite au complet et nous nous équipons : ce matin, le ciel est bien chargé et les capes de pluie sont de rigueur.
Nous démarrons donc sur le côté ouest du Cap de la Chèvre, la végétation n'est plus la même : l'herbe rase a remplacé la bruyère de la veille et de magnifiques chardons s'offrent à nos objectifs.
Nous longeons un peu la plage de Lostmarc'h
Mais très vite nous nous élevons en suivant la pente douce.
Toutefois, même si nous montons, le paysage n'est pas très escarpé, contrairement à ce que laissent penser cette photo du groupe prise par Françoise :
Et celle où elle apparaît bien plus bas :
Les paysages sont là aussi très beaux, nous ne nous en lassons pas
Les plages de sable se succèdent, Lostmarc'h, la Palue, notes claires et lumineuses sous le ciel gris :
Nous avançons vers le cap et son sémaphore, mais la pluie commence à tomber dru et, à Rostudel, certains commencent à se demander s'ils vont faire tout le tour complet comme prévu ! Les maisons se serrent sous la pluie,
quant à nous, nous ne trouvons pour nous abriter qu'un arbre magnifique, dans un jardin dont nous ignorons tout d'abord que c'en est un, et que les propriétaires, pas trop effrayés par nos allures de sorcières, nous laissent occuper, regrettant même de ne pouvoir nous offrir l'hospitalité de leur trop petite maison pour notre grand groupe! Merveilleux ces Bretons !...
Quand nous repartons vers la pointe, les choses ne s'arrangent pas, le vent, dont rien ne nous protège plus, nous fait une démonstration de sa puissance et nous donne des allures de montgolfières :
Il s'en prend même à la cape d'Aline qu'il déchire, elle n'a plus qu'un joli parapluie rose pour se protéger mais qui se révèle bien inefficace face à ce grand vent. Elle renoncera donc à poursuivre sa lutte et à partir de là, le groupe se scinde en deux : un groupe poursuit contre vents et marées, nous sommes dix si mes souvenirs sont bons, l'autre rentre par l'intérieur, conduit par Jacqueline. Là, ils seront un peu moins chahutés par ce fougueux Eole !
Au bout du cap, le ciel est tellement chargé que nous ne voyons pas la pointe du Raz !... Le côté est est très escarpé et la descente vers Morgat (je dis "descente" mais nous aurons aussi de belles montées !) s'avère sportive. Le sentier au départ est pierreux, de belles dalles assez hautes, mais, curieusement (et heureusement !), elles ne sont pas glissantes. Et la pluie qui n'en finit pas de tomber ! Le temps a décidé de me contredire cette année et de donner raison à tous les clichés que l'on peut entendre sur la Bretagne ! La végétation est très différente de celle de l'autre versant, elle y est luxuriante, et Jef, au milieu des hautes fougères, se croit en Birmanie !...
Les grands pins donnent aussi à ce flanc est des aspects méditerranéens
Quand nous arrivons près de la pointe de St-Hernot ou l'Ile vierge, nous ne regrettons pas nos efforts, c'est magnifique !
Nous sommes trempés, mais ravis !
Surtout quand on regarde le chemin parcouru !
Il nous reste encore quelques kilomètres et quand la dernière côte arrive, des escaliers très raides, là, nous avons hâte d'arriver ! Et voilà le bois du Kador et son phare :
Le soir venu, nous savourons notre repas aux "Grands soufflants" à Morgat , surtout les soupes de poisson bien chaudes !
Lydie
Nous démarrons donc sur le côté ouest du Cap de la Chèvre, la végétation n'est plus la même : l'herbe rase a remplacé la bruyère de la veille et de magnifiques chardons s'offrent à nos objectifs.
Nous longeons un peu la plage de Lostmarc'h
Mais très vite nous nous élevons en suivant la pente douce.
Toutefois, même si nous montons, le paysage n'est pas très escarpé, contrairement à ce que laissent penser cette photo du groupe prise par Françoise :
Et celle où elle apparaît bien plus bas :
Les paysages sont là aussi très beaux, nous ne nous en lassons pas
Les plages de sable se succèdent, Lostmarc'h, la Palue, notes claires et lumineuses sous le ciel gris :
Nous avançons vers le cap et son sémaphore, mais la pluie commence à tomber dru et, à Rostudel, certains commencent à se demander s'ils vont faire tout le tour complet comme prévu ! Les maisons se serrent sous la pluie,
quant à nous, nous ne trouvons pour nous abriter qu'un arbre magnifique, dans un jardin dont nous ignorons tout d'abord que c'en est un, et que les propriétaires, pas trop effrayés par nos allures de sorcières, nous laissent occuper, regrettant même de ne pouvoir nous offrir l'hospitalité de leur trop petite maison pour notre grand groupe! Merveilleux ces Bretons !...
Quand nous repartons vers la pointe, les choses ne s'arrangent pas, le vent, dont rien ne nous protège plus, nous fait une démonstration de sa puissance et nous donne des allures de montgolfières :
Il s'en prend même à la cape d'Aline qu'il déchire, elle n'a plus qu'un joli parapluie rose pour se protéger mais qui se révèle bien inefficace face à ce grand vent. Elle renoncera donc à poursuivre sa lutte et à partir de là, le groupe se scinde en deux : un groupe poursuit contre vents et marées, nous sommes dix si mes souvenirs sont bons, l'autre rentre par l'intérieur, conduit par Jacqueline. Là, ils seront un peu moins chahutés par ce fougueux Eole !
Au bout du cap, le ciel est tellement chargé que nous ne voyons pas la pointe du Raz !... Le côté est est très escarpé et la descente vers Morgat (je dis "descente" mais nous aurons aussi de belles montées !) s'avère sportive. Le sentier au départ est pierreux, de belles dalles assez hautes, mais, curieusement (et heureusement !), elles ne sont pas glissantes. Et la pluie qui n'en finit pas de tomber ! Le temps a décidé de me contredire cette année et de donner raison à tous les clichés que l'on peut entendre sur la Bretagne ! La végétation est très différente de celle de l'autre versant, elle y est luxuriante, et Jef, au milieu des hautes fougères, se croit en Birmanie !...
Les grands pins donnent aussi à ce flanc est des aspects méditerranéens
Quand nous arrivons près de la pointe de St-Hernot ou l'Ile vierge, nous ne regrettons pas nos efforts, c'est magnifique !
Nous sommes trempés, mais ravis !
Surtout quand on regarde le chemin parcouru !
Il nous reste encore quelques kilomètres et quand la dernière côte arrive, des escaliers très raides, là, nous avons hâte d'arriver ! Et voilà le bois du Kador et son phare :
Le soir venu, nous savourons notre repas aux "Grands soufflants" à Morgat , surtout les soupes de poisson bien chaudes !
Lydie
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