vendredi 31 juillet 2015

Les recettes de Marie-Christine D

Aigre doux de courgettes au curry à servir très frais :
cette recette se fait sur 3 jours  
Il  faut 2,4 kg env (mais pas plus) de courgettes  épépinées  (ne pas les éplucher)
- 1er jour :
Laver et épépiner les courgettes,  les couper en gros dés, les mettre dans une cocotte avec 3 oignons coupés  en lamelles, mettre du gros sel (2 à 3 c à  soupe) et laisser  reposer.

- 2 ème jour :
Mettre dans une cocotte : 1/2 l d'eau+ 1/2 l de vinaigre blanc + 300 g de sucre en poudre + 4 c à  c de curry + 2 c à  s 1/2 de moutarde à  l'ancienne. Ramener à ébullition  5 mn en tournant de temps temps.
Rincer courgettes et oignons à grande eau, égoutter. Verser sur les courgettes la préparation après  ébullition
Laisser reposer.

- 3 ème jour :
Faire cuire le tout 5 mn à partir de l'ébullition (les courgettes doivent rester fermes) en remuant un peu.
Dès la fin de la cuisson,  mettre en bocal, tasser un peu les courgettes.
Mettre les pots sur l'envers jusqu'à complet refroidissement.


Ail des  ours :
Ramasser l'ail des ours dans les bois au printemps, laver les feuilles.
Couper les finement avant de les mettre dans de petits  bocaux.
Ajouter un  peu de gros  sel et de l huile d'olive .
Fermer les pots et  conserver er au frais.


Cerises à  l'eau de vie :
Remplir un bocal d'1 litre de cerises.
Ajouter un verre de sucre  en poudre et un verre d'eau de vie
Fermer le  bocal et le placer  au soleil dans le jardin jjusqu'à ce que les cerises soient recouvertes de jus. 


Vin de cerises (aperitif)
40 feuilles de cerisier
1 verre d'eau de vie
Mettre  macérer 8 jours minimum  (bien tasser dans un petit pot)
Filtrer.
Ajouter 75 cl de vin  rouge (Côte du Rhône  Tradition) +35 morceaux de sucre
Laisser macérer environ 3 semaines.

mercredi 24 juin 2015

Circuit de la Coquille à partir d'Aignay le Duc


dim 21 juin 2015, départ d'Aignay le Duc puis visite de la ferme forte de la Pothière

pique-nique à la source de la Coquille, sur Etalante
circuit du cirque de la Coquille
retour à Aignay et découverte de son patrimoine avec Jacqueline

Merci à Janine et à Yvonne pour les photos




la cour intérieure de la ferme
les anciennes cuisines








un des exemples des belles charpentes d'origine

une visiteuse invitée à déguster les clafoutis !
avant d'attaquer le sentier du cirque de la Coquille




vue d'Etalante depuis le haut du cirque de la Coquille



lundi 8 juin 2015

Asnières, Norges, la grotte de Malpertuis

chemin faisant .... ce dimanche 7 juin 2015













la grotte de Malpertuis
de l'intérieur

vue d'en haut ....



la remontée




Merci Christine, pour la balade et les commentaires 
A partir du site de la commune de Norges : http://www.norges.fr/la-grotte-de-malpertuis.php

Dans sa description du duché de Bourgogne, Claude Courtépée écrit à propos du village de Norges : "Dans les bois sont de belles carrières de pierre blanche qui n'est point gélive, on voit dans celle de Malpertuis un souterrain spacieux et curieux par sa forme".
Un pertuis désigne un trou dans un rocher, un étroit passage. Charles Tissot l'appelle le trou mal perçé, le trou malfaisant.
Ces grottes ne sont donc pas des cavités naturelles mais d'importantes carrières souterraines, creusées par les hommes dans le calcaire du Séquanien, pour en extraire une belle pierre de statuaire, la même que celle d'Asnières-les-Dijon.
En fait, plusieurs carriéres, situées dans le bois de Norges qui appartenaient alors aux Antonins, furent exploitées au cours des siècles.Au milieu du XVI° siècle les moines de la commanderie Saint-Antoine louent 9 livres par an leur carrières du bois de Norges pour extraire des matériaux nécessaires à la construction du portail et des tours de l'église Saint-Michel de Dijon.
A proximité se trouvaient des sablières, dont les ducs de Bourgogne firent extraire le sable destiné au moulage des plaques de plomb qui formaient la toiture de l'église des Chartreux de Dijon. Une des salles est fermée par des murettes de pierres sèches colmatées par de l'argile. Les essais de culture de champignons qu'on y tenta à la fin du siècle dernier ne furent pas concluants.
Par contre, au cours des conflits du XIX° siècle, les grottes servirent de refuge pour le bétail et les provisions, surtout pour le vin !
En outre, Malpertuis, en patois maoupertuis, servait de baromètre pour les vignerons de Norges qui savait qu'il allait pleuvoir quand du brouillard sortait de la grotte, quand "Malpertuis fumait sa pipe".

(extrait de l'album "MEMOIRES DE NORGES" conçu par Chantal Briquez vendu au profit de la restauration de l'église Saint Vallier de Norges-la-Ville)

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